#20 “A book that was originally written in another language”.

WordPress me rappelle gaiment que je viens de passer le cap des 20 articles. On passe une autre dizaine sur le blog! Ca se fête!

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Bien que j’arrive maintenant péniblement à la moitié du challenge, je n’aurais vraiment pas cru en arriver là. il y a même quelques semaines. Moi qui ai généralement du mal à faire durer mes projets dans le temps, je suis fière de voir ce petit blog grandir et ma liste se rétrécir. Mais si je vous jure, je commence à voir la lumière au bout du tunnel. Dans le même temps, je découvre énormément de choses et parviens à lire mieux et plus vite , sans devoir revenir 3 pages en arrière à chaque fois. Alors on ne va pas s’arrêter en si bon chemin non?

Une catégorie plutôt facile que celle-ci, en tout cas pour un lectorat français. Alors hop, je sors de ma pile magique un livre traduit de l’anglais et qui n’avait pas encore été attribué à une catégorie. Il s’agit d’Un Eté sans les hommes de Siri Hustvedt.

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Professeur de poésie à Columbia, Mia sent sa vie basculer quand son mari Boris lui apprend l’existence d’une maîtresse au bout de trente ans de mariage. Après un séjour en hôpital psychiatrique, Mia décide de partir séjourner dans son Minnesota natal auprès de sa mère, pour quelques semaine de répit. L’occasion pour la sexagénaire de faire un point sur sa vie et ses aspirations, tout en enseignant la poésie quelques heures par semaine à un groupe d’adolescentes.

Les épreuves nous changent-elles vraiment? Au contraire, ne nous révèlent-elles pas plus à nous mêmes? Telle est à mon sens la thèse au coeur de ce récit. Si l’auteur adopte un ton très intellectuel, presque philosophique dans son oeuvre, ce n’est que pour mieux aborder des sentiments universels: la peur de la mort, l’abandon, la routine du couple. En s’immisçant dans la vie de ses voisines – sa mère et son groupe d’amies délurées, sa voisine Lola, les adolescentes à la fois attachantes et cruelles entre elles- Mia fait le point sur sa vie, loin de l’atmosphère étouffante et des conventions de New-York.

Un Eté sans les hommes est une parenthèse reposante et lumineuse, sorte d’introspection bienvenue dans un monde à cent à l’heure. Une exaltation de la femme plus qu’un manifeste féministe qui se lit vite, trop vite!

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